<Retour aux nouvelles
Culture et créativité

ELEKTRA 16 : le son à l’honneur

Partager le poste

ELEKTRA 16 : le son à l’honneur
ELEKTRA 16 : le son à l’honneur

18 juin 2026

2 minutes de lecture

auteur de l'article

Printemps Numérique

«Depuis 16 ans, ELEKTRA est identifié par les performances audio-visuelles. On vit dans une société très visuelle, nous souhaitons remettre l’audio au premier plan!  Au programme, des œuvres qui ont comme point central le son, de nouvelles résonances à découvrir.» Alain Thibault, directeur artistique d’ELEKTRA.

Le Festival international d’arts numériques ELEKTRA 16 revient en force du 13 au 17 mai à l’Usine C sous la thématique de Post-audio, en concert la première Biennale internationale d’art sonore. Une cinquantaine d’artistes d’ici et d’ailleurs démontreront le pouvoir du son.

[vimeo id= »127527954″ width= »600″ height= »350″ autoplay= »no »]

«Le visuel est moins abstrait que le son, par contre  l’audio est un élément tellement plus puissant, renchérit M. Thibault. Le sonore abstrait offre une multitudes de possibilités par les différentes perceptions ressenties.»

Martin Messier à ELEKTRA

Vous souvenez-vous des projecteurs 8 mm? Ce grondement  si reconnaissable, symbole de nostalgie familiale. Le porte-parole du Printemps numérique, Martin Messier, compositeur, performeur et vidéaste, revisite ces objets du passé avec l’œuvre précise Projectors où il manipule des projecteurs 8 mm, sous la lumière d’un projecteur numérique. Il apparaît et disparaît sous l’œil du public dans un spectacle énergique, jouant avec les ombres, le son et la lumière.  14 mai à l’Usine C

[youtube id= »ecMi_L3QhXc » width= »600″ height= »350″ autoplay= »no »]

«J’ai voulu exploré un son référentiel sous différents angles, le transformer, et l’appliquer à d’autres sons, explique l’artiste. Il y a une musique qui se crée, pas mélodique, mais rythmique. C’est une rencontre entre la vielle époque et le numérique du même objet mis en scène.»

ELEKTRA, une vitrine pour les arts numériques

Le directeur artistique d’ELEKTRA souhaite que le festival amène au public montréalais ce qui se fait de plus étonnant dans les arts numériques à l’international, sans oublier la promotion de l’expertise locale.

Alain Thibault, directeur artistique d'ELEKTRA - Crédit : Mehdi Benboubakeur
Alain Thibault, directeur artistique d’ELEKTRA – Crédit : Mehdi Benboubakeur

«Il y a eu beaucoup de technophobie, alors que les outils numériques font partie de notre quotidien, déplore-t-il. Il faut voir la démarche d’un artiste numérique au même titre qu’un artiste contemporain. ELEKTRA veut encourager le talent d’ici, Montréal est une véritable pépinière d’artistes de grand talent, il faut les mettre en valeur!»

Consultez la programmation des prochains jours.